Top 5 des meilleurs podcasts vélo

Deux méthodes pour se former à la pratique du vélo et récupérer quelques tips importants pour tes sorties. La première consiste à aller traîner dans les cafés cyclistes et tendre l’oreille pour glaner de l’info. Pas sûr que ça fonctionne bien, et que tu arrives à récupérer les bonnes infos. La deuxième, c’est d’écouter des podcasts. Faits par des spécialistes, c’est le meilleur moyen d’avoir des conseils et du partage d’expérience.
V
oici donc un top 5 des meilleurs podcasts vélo, à écouter sans modération (mais pas à vélo, safety first s’il vous plaît) !

Décathlon et le vélotaf

Parce que Décathlon ne fait pas que vendre des articles de sport, ils te donnent aussi des bons conseils. Dans leur série “Les Conseils de Sportif”, tu retrouveras donc des épisodes sur le vélotaf, la préparation pour le cyclotourisme ou tout simplement la pratique du vélo en ville. Compte 15min pour chaque épisode, le temps d’un café ou un tour aux toilettes…

> Lien vers Spotify 
> Lien vers Deezer

Podcast-Velo-Decathlon

Ultra Talk by Arnaud Manzanini

On ne le présente pas plus dans l’univers de l’ultra-cyclisme, bien qu’il reste assez confidentiel des non-initiés. Dans ces “Ultra Talks”, Arnaud Manzanini échange avec des pros de leurs disciplines, et t’offre une mine d’or d’infos, d’anecdotes et d’histoires tout aussi incroyables les unes que les autres. 

> Lien vers Spotify
> Lien vers Deezer

Podcast-Velo-UltraTalk

Dans La Roue

Ici aussi, on est sur des conseils de champions. Un épisode, un échange avec un professionnel : Matthieu qui est cadreur, Sophie qui a fait 4.500km à vélo, il y en a pour tous les goûts. Prévois toi un peu plus de temps pour les écouter, il faut compter environ une heure pour chaque épisode. 

> Lien vers les épisodes : danslaroue.moveinsilence.cc

Pause Vélo

Back to basics. On sort de la pratique sportive pour revenir à l’essentiel : le vélo utile. On y parle déplacements à vélo, utilisation quotidienne de ta petite reine. Plein de sujets sont rattachés au vélo, et tu retrouves donc des épisodes où ça parle bière, vacances, mode, etc. Une petite demi-heure de pause pour les écouter, parfait entre midi et deux.

> Lien vers les épisodes : www.pausevelo.com

Dynamo by Vera Cycling

Podcast-Velo-VeraCycling

Et oui, Vera Cycling ne fait pas que des casquettes pour cyclistes. Elle fait aussi des podcasts, et des podcasts vélo de qualité ! Ici, on ne se parle pas de conseils pour bien rouler, mais de toutes les initiatives en lien avec le monde du vélo. Comment ouvrir un café cycliste ? Un épisode sur le phénomène des rides urbains. Ça s’écoute très facilement, et on gagne rapidement en culture vélo !

> Lien vers Spotify
> Lien vers Deezer

2.500€ de prime pour passer au vélo électrique

Qui dit boom du vélo dit forcément mise en place d’incitations à laisser sa voiture au garage (quand c’est possible). C’est pour cela que l’Etat a mis en place une nouvelle prime. Elle peut aller jusqu’à 2.500€ pour passer au vélo électrique.

On connaît tous les primes à la casse ou à l’électrique quand on change de voiture, mais moins celles pour les vélos. Et oui, un vélo ça peut coûter parfois cher, voire très cher. Et les aides sont toujours les bienvenues !

La prime "Coup de Pouce" spécial vélo électrique

Si tu es lecteur de Monsieur Pignon, tu as sûrement entendu parler du fameux Coup de Pouce Vélo. 50€ pour t’aider dans tes réparations, c’était déjà un beau cadeau. Et bien figures-toi qu’on ne s’arrête pas là ! 

Tout vient de la Loi Climat, dans lequel un amendement est prévu pour favoriser l’intégration du vélo électrique. Et dans cet amendement, qu’est-ce qu’on trouve ? Une belle prime à la conversion pour passer au vélo électrique de 2.500€. 

Autant dire que c’est plutôt utile pour trouver son prochain vélo-cargo, triporteur pour les enfants ou simplement un beau vélo tout électrique.

Prime-Velo-Electrique-3

Une prime considérée comme une “révolution culturelle”

Et oui, rien que ça ! C’est plutôt une bonne chose, quand on voit que depuis pas mal d’années, les primes sont réservées uniquement aux voitures. Alors oui, c’est une belle avancée. Mais on reste quand même loin d’être les premiers en Europe à faire cela ! 

Comment ça se passe ailleurs alors ? 

En Finlande, par exemple, la prime s’élève à 1.000€ pour mettre sa voiture à la casse et s’acheter un sähköpyörä. Ça semble vouloir dire “vélo électrique en finnois, mais on n’est pas sûr…

En Lituanie, c’est un peu la même chose. Ici aussi, 1.000€ de prime pour s’acheter ici un elektriskais velosipēds (là c’est plus ressemblant quand même).

Un petit détail a quand même son importance. Le projet de loi est encore en lecture. Il ne sera publié au Journal Officiel qu’après lecture, relecture, correction des fautes d’orthographe et intégration des images au format JPEG. Bref, espérons que rien ne change (ou du moins dans le mauvais sens) d’ici la publication officielle !

Un “permis vélo” pour les enfants d’ici 2024 ?

Faciliter l’apprentissage du vélo. C’est tout l’enjeu du plan “Savoir rouler à vélo”, mis en place en France depuis deux ans. L’objectif est simple : d’ici 2024, tous les enfants devront avoir obtenu leur “permis vélo” avant leur entrée au collège.

Un projet plutôt ambitieux, lancé en 2019

L’idée ne date pas d’hier. En septembre 2019, l’Etat avait lancé une série de formations pour inciter les jeunes à se (re)mettre au vélo. Malgré un concept plutôt intéressant, demi-flop de l’opération : seuls 15 000 enfants avaient obtenu le précieux sésame, comme nous l’explique Le Parisien.

Depuis, comme on le sait tous, la période est devenue légèrement plus compliquée. Alors le gouvernement souhaite accélérer le processus. La Ministre des Sports évoque le souhait d’arriver à 850 000 enfants certifiés d’ici 2024 à travers toute la France. Ambitieux mais atteignable !

Permis-velo-2024_2

Et concrètement, comment ce permis se met en place ?

Forcément, sur des plans aussi ambitieux, la première question qui vient est : combien ça coûte ? Et c’est là où des premiers écarts se creusent. Du côté du gouvernement, on évoque le montant de 10 millions d’euros pour cela. En revanche, c’est (légèrement) plus élevé selon la FUB (Fédération des usagers de la bicyclette), selon laquelle l’addition pourrait monter à près de 50 millions d’euros. AH ! 

Vient ensuite la question des formateurs. Qui encadrera les formations ? Qui est apte à apprendre les bons réflexes ? Là encore, quelques incertitudes persistent, notamment selon Olivier Schneider, président de la FUB. 

On évoque donc le fait de faire appel à des agents locaux, des profs de sports, etc. Encore faut-il que leur niveau de connaissance sur le sujet soit suffisant pour former et éduquer. 

Côté pratique, comme nous le rapporte Le Figaro, il faudra compter plus ou moins 10 heures. La formation pourrait se faire sur les heures de cours, avec des temps dédiés à l’apprentissage du vélo ! Un très bon point, de belles idées mais encore un peu de flou sur la mise en pratique. 


Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur https://sports.gouv.fr/savoir-rouler-a-velo/

Et pour ceux qui ont déjà leur permis vélo, n’oubliez pas que vous pouvez toujours bénéficier du Coup de Pouce Vélo 

Info ou Intox : le vélo stimule-t-il vraiment la libido ?

Avec l’arrivée en masse du vélo dans les grandes métropoles arrivent forcément tout plein d’études sur les liens entre la pratique du vélo et tout le reste. Aujourd’hui, on se penche sur un sujet plutôt atypique, mais qui fait beaucoup parler de lui. Est-ce que la pratique du vélo stimule réellement la libido ? 

On démêle le vrai du faux, et ça va peut-être motiver certain(e)s à se remettre en selle 😏

Vélo et libido, est-ce vraiment lié ?

Tout part d’une étude menée à l’université de San Francisco, et publiée en 2018 dans The Journal of Sexual Medicine. Selon certains chercheurs, les personnes qui font du vélo à haute dose auraient une meilleure libido que les autres… Alors on s’est penché sur cette étude. Il en ressort effectivement que sur les 3.000 personnes interrogées, les 13% qui pratiquent le vélo à haute intensité ont bien une meilleure libido. 

Ça explique pourquoi les coureurs du Tour de France sont si populaires les soirs d’étapes ! 

En revanche, beaucoup de facteurs entrent en compte, comme le type de vélo, le type de selle, la position adoptée (on se parle bien de vélo, calmez-vous !), etc. En fait, tout est lié : plus de vélo = meilleure endurance = meilleure condition physique = meilleure libido. 

Alors avant de faire vos pompes et vos abdos sur votre tapis de salon en espérant gagner en cardio, sortez votre vélo, pédalez face au vent (ça rince les dents) et faites un petit peu de danseuse !

Velo-Libido-2

Tout est question de réglage du vélo...

D’autres études montrent, en revanche, qu’un vélo mal réglé peut être contre productif, voire mauvais pour votre sexualité (on vous imagine déjà en train de baisser votre selle pour gagner quelques points de libido) ! 

Alors mesdames, messieurs, voici les quelques points à regarder sur votre belle bicyclette pour s’assurer de faire appel à votre amie l’endorphine : 

  • Une position trop haute de la selle peut entraîner une compression du périnée, occasionnant quelques pertes de sensations. Alors on baisse (avec deux S) sa selle ! 
  • Position du guidon haute : bon point ! 
  • Changez votre selle si besoin. Une selle fendue allège la pression. 

S’il y a besoin, Cyclofix est là (pour les réglages du vélo hein) ! Et pour des idées de balades, c’est Monsieur Pignon qui s’en charge

En règle générale, il apparaît quand même que la pratique d’un sport sécrète de l’endorphine (et pas que le vélo). Et c’est bien de l’endorphine, aussi appelée “hormone du plaisir”, qui est sécrétée pendant vos joyeux ébats sexuels. 

Be sexy, be cyclette !

Le vélo victime de son succès en 2021

Entre grève des transports et crise sanitaire, l’année 2020 a été l’année du renouveau pour le vélo. Privilégié par de plus en plus de monde, le vélo a rapidement été victime de son succès, en faisant face à un début de pénurie et va continuer à l’être sur 2021. Petit tour d’horizon de ce qui nous attend pour les prochains mois.

Un mal pour un bien dans le monde du vélo !

Qui dit manque d’approvisionnement dit forte demande, et en matière de vélo, c’est plutôt une très bonne nouvelle. L’essor s’est fait sentir dès la sortie du premier confinement, il y a maintenant presque un an, et les chiffres continuent de grimper mois après mois. 

Mais avec ce boom viennent les problèmes d’approvisionnement. Certains magasins affichent des délais de plusieurs semaines sur certaines pièces ou certaines marques.

Les prix des pièces détachées et même des vélos subissent donc cette demande de plein fouet. Attendez-vous donc à les voir augmenter prochainement, comme le mentionne Le Figaro.

Pénurie-Vélo-2021-2

Une quasi-pénurie de vélo en 2021

Cette secousse, imprévisible il y a encore un an, vient impacter toute la chaîne (sans mauvais jeu de mots…). Des fabricants de pièces aux revendeurs, tout le monde s’arme de patience pour satisfaire le plus grand nombre. La demande étant toujours aussi importante dans les pays d’Europe du Nord, l’arrivée massive du vélo en France, Espagne, Italie n’a fait que renforcer la tendance.

Trouver un vélo à la bonne taille et la bonne couleur relève donc de l’exploit, surtout quand on s’est défini un budget, qui peut parfois exploser. On s’attend, sur certains vélos, à des hausses de 10 à 15% du prix selon L’Equipe.

Pénurie-Vélo-2021-3


Il va donc falloir s’armer de patience pour trouver votre prochaine bicyclette, fixie ou vélo de route, en espérant que le Coup de Pouce, prime de 50€, soit prolongée pour inciter encore les plus réticents à passer le cap!

Autre solution : privilégier le plus possible les marques Made In France ou Made In Europe, avec des circuits de distribution plus courts et donc des temps de livraisons bien plus rapides!

Coup de Pouce : 50€ offerts pour réparer ton vélo

Comme vous le savez, le vélo s’est fortement démocratisé depuis maintenant près d’un an, à la sortie du premier confinement. Pour aider les français à ressortir, réparer leur vélo et les inciter à l’utiliser, l’Etat a lancé l’opération “Coup de Pouce”. En quoi ça consiste ? C’est un forfait de 50€, disponible pour remettre à neuf votre belle bicyclette.

Où utiliser cette aide pour réparer son vélo ?

Rien de plus simple pour bénéficier de cette offre, il suffit de vous rendre sur ce site et trouver un réparateur à côté de chez vous qui participe à l’opération. La majorité des ateliers de réparation sont partenaires, mais assurez-vous quand même de cela avant d’y laisser votre vélo. 

Ensuite, vous n’avez (presque) rien à faire. Une fois sur le site, vous vous inscrivez et vous recevez un code. Le réparateur vous le demandera par la suite, et les 50€ (ou moins selon le montant des réparations) seront déduits directement de votre facture. 

C’est donc un “Coup de Pouce” bien pratique pour changer une roue, mettre des pneus neufs ou renouveler vos patins de freins. A noter que Cyclofix est également partenaire de l’opération, ce qui facilite donc bien la tâche ! 

On a fait le test, et c’est d’une incroyable facilité. Une inscription, un code donné au réparateur à domicile, et 0€ pour un changement de pneus + freins ! 

Coup-Pouce-Velo-2

Victime de son succès, le Coup de Pouce est prolongé !

Forcément, avec une offre comme celle-là, beaucoup en ont profité depuis un an. Pour permettre à tout le monde d’en bénéficier, le Coup de Pouce est donc prolongé jusqu’à la fin du mois de Mars 2021 (et peut-être plus loin, qui sait). 

Des aides sont également mises en place pour l’achat d’un vélo électrique (VAE). Et elles peuvent grimper jusqu’à 500€ ! 

Donc sortez votre vélo, utilisez les aides et allez rouler !

Coup-Pouce-Velo-3

L’immatriculation des vélos devient obligatoire en 2021

Le marquage/immatriculation des vélos neufs est devenu obligatoire depuis quelques mois, pour tout vélo vendu par un professionnel. L’objectif est de réduire le nombre de vols et limiter le recel de vélos volés, qui deviennent de plus en plus important.

Une immatriculation, mais pour quoi faire ?

Avec l’explosion de l’usage du vélo en 2020, on constate malheureusement qu’il y a également de plus en plus de vélos volés. Plus il y a de choix, plus c’est simple de se servir. Surtout que beaucoup de cyclistes utilisent encore des cadenas peu efficaces et peu robustes. Donc c’est parfois assez simple de se faire voler son vélo, même si on pense qu’il est bien attaché

Du coup, un projet de loi a été adopté pour tenter de limiter cette triste tendance.

L’immatriculation va donc se matérialiser par différents éléments, un peu comme sur une carte grise de voiture ou de moto : 

  • Un identifiant unique pour chaque vélo, qu’on peut comparer au numéro de série des voitures
  • L’enregistrement de cet identifiant dans une base de données. Plutôt pratique effectivement pour recenser tous les vélos
  • L’enregistrement du propriétaire du vélo, comme ce que vous pouvez avoir sur votre certificat d’immatriculation 

A noter que certaines “catégories” de vélos ne sont pas concernées par ces mesures, et notamment les vélos pour enfants (taille 16 pouces ou inférieure) et les remorques à vélo.

Immatriculation-velo-2021_2

Comment & où immatriculer son vélo ?

Vous avez plusieurs méthodes pour faire immatriculer votre belle bicyclette : la gravure, l’impression sur cadre ou sur un autocollant (hautement résistant, rassurez-vous). 

Il existe également plusieurs systèmes agréés auxquels vous pouvez vous rattacher : Bicycode, Paravol ou encore Recobike

La démarche est assez simple, vous avez juste à présenter une pièce d’identité et un justificatif de propriété (comme une facture ou un certificat de garantie). 

Côté prix, c’est très raisonnable : comptez entre 5 et 10€ selon l’opérateur !

Selon la FUB, « le marquage grande échelle a permis, dans d’autres pays européens, de réduire les vols de 30 % et de restituer 40 % des vélos volés à leur propriétaire ».   
Et si vous voulez d’autres conseils pour éviter de vous faire subtiliser votre fidèle destrier :

Et bien-sûr, on n’oublie pas les 10 commandements du vélo en ville

La folle histoire des coursiers à vélo

L'origine du métier, les premiers coursiers à vélo

L’origine des coursiers à vélo remonterait à une grève de train généralisée en 1894 à San Francisco (coucou la SNCF !). Les coursiers ont cherché un moyen de continuer à livrer les colis et les biens, et devinez ce qu’ils se sont dit ? Qu’ils allaient prendre leur vélo. 

Folle-histoire-coursiers-2

Alors oui, les coursiers à vélo existaient déjà avant, mais ils restaient très peu nombreux encore. C’est donc pendant le bicycle boom des années 1890 qu’ils se sont développés, avec des entreprises comme Western Union, qui embauchaient souvent des jeunes de 10 à 18 ans appelés les telegraphs boys

Les USA, là où tout a commencé ?

Pendant le XXème siècle, le métier est encore vu comme pratique, utile, mais c’était tout. Ils apparaissent donc à San Francisco, mais le vrai développement se fait à New York, que certains appellent aujourd’hui “La Mecque des coursiers ». Et c’est vrai qu’une vraie culture du coursier à vélo s’est créée là-bas.

Folle-histoire-coursiers-3

Et les fixies dans tout ça ? 

Les coursiers avait (et ont toujours) besoin d’un vélo léger, pratique et maniable, avec le moins d’accessoires possibles : pas de frein, un seul pignon (d’où le nom de fixie, pour pignon fixe), et des roues fines (type vélo de course). Pimp My Bike, ouais ouais ouais. 

Aujourd’hui, l’image a bien changé, et le métier a fait naître certaines vocations et des pratiques sportives, comme les AlleyCats. Grande course à travers les villes, avec des points à ralier le plus vite possible ! 
Si ça vous intéresse, je vous conseille ce petit reportage :

L'arrivée des coursiers à vélo en Europe

En Europe, l’essor est bien plus long à venir, seulement à partir des années 1980, avec les chocs pétroliers. 

Dans les années 2010, on voit l’arrivée des plateformes de livraison type UberEats, Deliveroo, etc. qui relancent l’image du coursier, bientôt suivies par d’autres services de livraison de colis, par exemple. 

A noter que les premières boîtes de coursiers à vélo ne datent pas d’hier en France, et on en voit apparaître à partir de la fin des années 1990-début des années 2000 (déjà plus de 20 ans!)

Entre les glacières cubiques et les messenger bags, tout est question d’ergonomie, mais cette différence révèle bien plus. Dans ce monde si particulier, il y a coursier et coursier. Certains vont jusqu’à le revendiquer comme un mode de vie, bien plus qu’un métier du lundi au vendredi. 

Ça se ressent aussi dans l’ADN de certaines boîtes. D’un côté, des services qui recrutent uniquement des coursiers à vélo. De l’autre, des boites qui ont besoin de monde, où on y retrouve vélos, vélos-cargo, trottinettes et scooters (comme notre cher Uber).